·         Je vais sur mon toit, là ou mes yeux touches le ciel, et ou tout a coup tout s’émerveille .. Je retrouve de mes pensés, d’autres que je n’ai pas encore explorés, mais qui me plaisent déjà …. Ces étoiles, lueurs célestes qui nous contemples autant que nous les contemplons. Elles sont pour moi le symbole de l’infini, de la profondeur … Du monde. J’aime les regarder comme si je m’y plongeait, comme si je m’en rapprochais petit à petit… Comme si j’allais en attraper une, pour la garder au creux de ma main …. 
·         Je vois une telle poésie dans ce ciel, océan étoilé …. Un ciel fais de vague ! Un ciel en mouvement, comme si le LSD avait pris le contrôle de notre conscience . L’univers j’y plonge aussi … Plus qu’avec mes yeux. J’en viens… Je suis le fils d’Orion, traversant la galaxie pour se cracher ici. Vivre une aventure sans sommeil, sans limites, proches de l’extrème .. Une quête spirituelle sans commencement ni fin, avec comme unique but, l’évolution et la découverte.
 
La musique comme seule compagnie, la solitude comme âme soeur, et la liberté comme amour.
Je ferme les yeux… Agrippe le sol de mes mains, puis m’y sent m’enfoncer … Le ciel est mon draps,( la Terre est mon lit,) et je m’en recouvre … Pour ne faire plus qu’un avec lui.
Puis je pars … Mon corps tombe dans le vide, il a quitté la surface de la terre pour les profondeur abyssales de se monde …
La musique raisonne autour de moi
mes yeux ne sont plus
Pourtant je vois mon corps, je le croise dans mon esprit, il est si innocent … Comme un nouveau né, endormis au sein de son firmament
Arrivé à la chaleur divine de cette énergie Terrestre … Je me recroqueville … Pour absorber ce que ce monde me donne … Je concentre cette énergie
 
Puis je la relâche … Pour l’envoyé au quatre coin du globe … Entourant la planète d’une aura de douceur et d’amour … Alors mon corps implose … Mon esprit s’enfuit ! A toute allure, plus vite que le train, la fusée, la lumière ! A la vitesse de l’univers … Je me déploie comme lui, à travers le vide … Voyant les étoiles défiler comme des lumières à 10 000km/heure dans un tunnel
 
Je tourne autour de nos mondes respectifs … Pour les conditionner en une sphère qui m’emprisonne …
Je continue d’accélérer … Vois chaque vie, chaque âme, chaque être .. chaque planète, étoile, galaxie … En une sorte de Ralentit accéléré par l’ellipse que crée le temps.
La sphère ce ressert avec la vitesse ….
Autour de moi tout rétrécie comme si j’étais dans un sac poubelle luminescent
alors j’extrait du monde : un bras, puis deux… Puis je sors ma tête de se cocon
je parviens à m’en extraire ….
J’attrape d’un mouvement harmonieux l’univers … Que je tiens à présent entre mes mains …
Plus lumineux que n’importe quelle source de lumière
Je suis dans un vide noir que la lumière éclaircis, entouré de couleurs inconnues à nos yeux …
Je suis à l’intérieur de ton oeil
Et cette lueur que je tiens en ma main .. Est le reflet de toutes les étoiles du monde
Convergent en ta rétine
Alors je la rapproche de ma bouche … Souris … Et la mange.

BIG CRUNCH.

·         Je vais sur mon toit, là ou mes yeux touches le ciel, et ou tout a coup tout s’émerveille .. Je retrouve de mes pensés, d’autres que je n’ai pas encore explorés, mais qui me plaisent déjà …. Ces étoiles, lueurs célestes qui nous contemples autant que nous les contemplons. Elles sont pour moi le symbole de l’infini, de la profondeur … Du monde. J’aime les regarder comme si je m’y plongeait, comme si je m’en rapprochais petit à petit… Comme si j’allais en attraper une, pour la garder au creux de ma main ….

·         Je vois une telle poésie dans ce ciel, océan étoilé …. Un ciel fais de vague ! Un ciel en mouvement, comme si le LSD avait pris le contrôle de notre conscience . L’univers j’y plonge aussi … Plus qu’avec mes yeux. J’en viens… Je suis le fils d’Orion, traversant la galaxie pour se cracher ici. Vivre une aventure sans sommeil, sans limites, proches de l’extrème .. Une quête spirituelle sans commencement ni fin, avec comme unique but, l’évolution et la découverte.

 

La musique comme seule compagnie, la solitude comme âme soeur, et la liberté comme amour.

Je ferme les yeux… Agrippe le sol de mes mains, puis m’y sent m’enfoncer … Le ciel est mon draps,( la Terre est mon lit,) et je m’en recouvre … Pour ne faire plus qu’un avec lui.

Puis je pars … Mon corps tombe dans le vide, il a quitté la surface de la terre pour les profondeur abyssales de se monde …

La musique raisonne autour de moi

mes yeux ne sont plus

Pourtant je vois mon corps, je le croise dans mon esprit, il est si innocent … Comme un nouveau né, endormis au sein de son firmament

Arrivé à la chaleur divine de cette énergie Terrestre … Je me recroqueville … Pour absorber ce que ce monde me donne … Je concentre cette énergie

 

Puis je la relâche … Pour l’envoyé au quatre coin du globe … Entourant la planète d’une aura de douceur et d’amour … Alors mon corps implose … Mon esprit s’enfuit ! A toute allure, plus vite que le train, la fusée, la lumière ! A la vitesse de l’univers … Je me déploie comme lui, à travers le vide … Voyant les étoiles défiler comme des lumières à 10 000km/heure dans un tunnel

 

Je tourne autour de nos mondes respectifs … Pour les conditionner en une sphère qui m’emprisonne …

Je continue d’accélérer … Vois chaque vie, chaque âme, chaque être .. chaque planète, étoile, galaxie … En une sorte de Ralentit accéléré par l’ellipse que crée le temps.

La sphère ce ressert avec la vitesse ….

Autour de moi tout rétrécie comme si j’étais dans un sac poubelle luminescent

alors j’extrait du monde : un bras, puis deux… Puis je sors ma tête de se cocon

je parviens à m’en extraire ….

J’attrape d’un mouvement harmonieux l’univers … Que je tiens à présent entre mes mains …

Plus lumineux que n’importe quelle source de lumière

Je suis dans un vide noir que la lumière éclaircis, entouré de couleurs inconnues à nos yeux …

Je suis à l’intérieur de ton oeil

Et cette lueur que je tiens en ma main .. Est le reflet de toutes les étoiles du monde

Convergent en ta rétine

Alors je la rapproche de ma bouche … Souris … Et la mange.

BIG CRUNCH.

Debout dans un champ, la lune est si belle
Une nuit d’été rempli de chants et lumières artificielle
Une joie basé sur le partage, tous les corps se déhanche 
Ils sont d’un trop jeune âge, voilà dans le silence que la déchéance s’avance.
 
Comme au super marché, tu as un choix à faire
Au rythme des affaires, les stocks sont si vite écoulés. 
On te le certifie, comme un feu d’artifice
Tes sens s’amplifie, c’est mieux qu’le cannabis et bien loin des abysses
Tu te sens monter, comme une flamme sous essence
Exalte tous tes sens, qui très vite se sont dupliqués 
Ton sommeil s’est endormis, pour laisser place à ton éveil
Qui de sont accent de merveille, donne naissance à l’orgie
 
J’ai vue ces jeunes, se perdres dans leurs cris 
Pleurer devant leurs propres ombres à cause de ce qu’ils avaient pris 
Ils disparaissent dans le silence, au milieu de la nuit
Leur souffrance sont accablantes, leur raison c’est enfuie.
 
File comme une étoile filante, le son est une bénédiction
A chaque basse écrasante, notre corps en en frisson
Ces pulsions bien humaine, sont comme des légumines
Nos corps plus rien ne freine, car dans notre sang bouillant tout s’agglutine 
 
C’est dans cette transe, comme celle des anciens chamanes
Qu’à travers une danse, ce transmet ces arcanes
Des geste de démences, incontrôlables malgré l’effort
Nous transporte dans les essences de nos ancêtres les Birifor 
 
Des visions sans pareilles, de couleurs de lumières
Nous fait voir le monde, mais sans aucune barrière 
Visions et rite ethnique, voyage à travers les dimensions
La notre trop achromique , donne envie de nouveaux horizons. 
 
Le trip est bon, on se sent tellement bien
Malgré la redescente que tout le monde craint
J’en ai le front qui suinte, je crois qu’jen ai trop pris
J’attends avec crainte l’étreinte, sur les ailes de mon Adonis 
 
J’ai vue ces jeunes, se perdres dans leurs cris
Pleurer devant leurs propres ombres à cause de ce qu’ils avaient pris 
Ils disparaissent dans le silence, au milieu de la nuit
Leur souffrance sont accablantes, leur raison c’est enfuie.
 
Moi aussi j’en ai pris, je ne le regrette pas la chose
Mais quand je vois ce qui arrive quand il y a une surdose
La taille des équimose sur des corps que j’aurais pu aimer
Je vois que l’overdose est une folie à durée indéterminé 
 
Dans le chemin de l’éternité votre âme se brouille
Alors que la balle est partie vous êtes au sol comme une douille
Le bruit vous a assourdis, vous ne sentez plus le vent
Le monde est votre ennemis, vous tentez de courir en pleurant
 
Personne ne vous entend halluciner, face à vous-même
Loin de la vie de bohême, vous êtes emprisonnés 
Dans un courant violant vous ballotant de haut en bas
Vous fracassant contre les murs de votre prison cérébrale 
 
Alors la mort viens vous cherchez, elle ne vous tueras pas
Mais va vous interner pour contrôler vos effrois
Votre vie en tant qu’humain est maintenant terminé …
Dans la paume de vos mains, vous prenez d’autres cachets. 
 
J’ai vue ces jeunes, se perdres dans leurs cris 
Pleurer devant leurs propres ombres à cause de ce qu’ils avaient pris 
Ils disparaissent dans le silence, au milieu de la nuit
Leur souffrance sont accablantes, leur raison c’est enfuie.
 
J’ai pu contempler cet ombre qui a pris de mes frères

Aujourd’hui loin de ce monde je les retrouverais en enfer.

Debout dans un champ, la lune est si belle

Une nuit d’été rempli de chants et lumières artificielle

Une joie basé sur le partage, tous les corps se déhanche

Ils sont d’un trop jeune âge, voilà dans le silence que la déchéance s’avance.

 

Comme au super marché, tu as un choix à faire

Au rythme des affaires, les stocks sont si vite écoulés.

On te le certifie, comme un feu d’artifice

Tes sens s’amplifie, c’est mieux qu’le cannabis et bien loin des abysses

Tu te sens monter, comme une flamme sous essence

Exalte tous tes sens, qui très vite se sont dupliqués

Ton sommeil s’est endormis, pour laisser place à ton éveil

Qui de sont accent de merveille, donne naissance à l’orgie

 

J’ai vue ces jeunes, se perdres dans leurs cris

Pleurer devant leurs propres ombres à cause de ce qu’ils avaient pris

Ils disparaissent dans le silence, au milieu de la nuit

Leur souffrance sont accablantes, leur raison c’est enfuie.

 

File comme une étoile filante, le son est une bénédiction

A chaque basse écrasante, notre corps en en frisson

Ces pulsions bien humaine, sont comme des légumines

Nos corps plus rien ne freine, car dans notre sang bouillant tout s’agglutine

 

C’est dans cette transe, comme celle des anciens chamanes

Qu’à travers une danse, ce transmet ces arcanes

Des geste de démences, incontrôlables malgré l’effort

Nous transporte dans les essences de nos ancêtres les Birifor

 

Des visions sans pareilles, de couleurs de lumières

Nous fait voir le monde, mais sans aucune barrière

Visions et rite ethnique, voyage à travers les dimensions

La notre trop achromique , donne envie de nouveaux horizons.

 

Le trip est bon, on se sent tellement bien

Malgré la redescente que tout le monde craint

J’en ai le front qui suinte, je crois qu’jen ai trop pris

J’attends avec crainte l’étreinte, sur les ailes de mon Adonis

 

J’ai vue ces jeunes, se perdres dans leurs cris

Pleurer devant leurs propres ombres à cause de ce qu’ils avaient pris

Ils disparaissent dans le silence, au milieu de la nuit

Leur souffrance sont accablantes, leur raison c’est enfuie.

 

Moi aussi j’en ai pris, je ne le regrette pas la chose

Mais quand je vois ce qui arrive quand il y a une surdose

La taille des équimose sur des corps que j’aurais pu aimer

Je vois que l’overdose est une folie à durée indéterminé

 

Dans le chemin de l’éternité votre âme se brouille

Alors que la balle est partie vous êtes au sol comme une douille

Le bruit vous a assourdis, vous ne sentez plus le vent

Le monde est votre ennemis, vous tentez de courir en pleurant

 

Personne ne vous entend halluciner, face à vous-même

Loin de la vie de bohême, vous êtes emprisonnés

Dans un courant violant vous ballotant de haut en bas

Vous fracassant contre les murs de votre prison cérébrale

 

Alors la mort viens vous cherchez, elle ne vous tueras pas

Mais va vous interner pour contrôler vos effrois

Votre vie en tant qu’humain est maintenant terminé …

Dans la paume de vos mains, vous prenez d’autres cachets.

 

J’ai vue ces jeunes, se perdres dans leurs cris

Pleurer devant leurs propres ombres à cause de ce qu’ils avaient pris

Ils disparaissent dans le silence, au milieu de la nuit

Leur souffrance sont accablantes, leur raison c’est enfuie.

 

J’ai pu contempler cet ombre qui a pris de mes frères

Aujourd’hui loin de ce monde je les retrouverais en enfer.

Ce soir c’est le grand soir, mes mains seront recouverte d’une substance qui n’est pas la mienne, d’une couleur vive, qui est plus visqueuse que liquide et synonyme d’un crime. 
J’en étalerais sur les murs car la folie est ma racine. 
Non je n’ai pas de lame ou d’arme a feu.
Ouvre tes yeux. 
J’ai quelque chose de plus puissant dont les cieux nous ont dotés.
Une bouche avec des mots, qui se suffise à eux même pour permettre au monde de changer.
Et pour moi un schéma qui me permette d’imager.
La beauté de la vie, traduite par mes pensés retranscrites sur plus grand qu’un petit bout de papier.
J’ai visé le ciel, mes mains sont entachés.

Mais j’aime cette façon de vivre, maintenant je vous la fais partager. 

Ce soir c’est le grand soir, mes mains seront recouverte d’une substance qui n’est pas la mienne, d’une couleur vive, qui est plus visqueuse que liquide et synonyme d’un crime.

J’en étalerais sur les murs car la folie est ma racine.

Non je n’ai pas de lame ou d’arme a feu.

Ouvre tes yeux.

J’ai quelque chose de plus puissant dont les cieux nous ont dotés.

Une bouche avec des mots, qui se suffise à eux même pour permettre au monde de changer.

Et pour moi un schéma qui me permette d’imager.

La beauté de la vie, traduite par mes pensés retranscrites sur plus grand qu’un petit bout de papier.

J’ai visé le ciel, mes mains sont entachés.

Mais j’aime cette façon de vivre, maintenant je vous la fais partager. 

 
A cette heure là .. Je suis posé sur ma fenêtre, attendant que le jour vienne à moi.
Ma nuit n’en était pas une, j’espère qu’en retour ma journée sera un rêve.
Je ne veux plus ouvrir les yeux sans être émerveillé, voilà pourquoi j’attend de voir le soleil se lever. 
Je veux être le seul humain sur Terre, à profiter correctement du plaisir de notre système solaire. 

Car sa valeur est trop souvent sous-estimé.

 

A cette heure là .. Je suis posé sur ma fenêtre, attendant que le jour vienne à moi.

Ma nuit n’en était pas une, j’espère qu’en retour ma journée sera un rêve.

Je ne veux plus ouvrir les yeux sans être émerveillé, voilà pourquoi j’attend de voir le soleil se lever.

Je veux être le seul humain sur Terre, à profiter correctement du plaisir de notre système solaire.

Car sa valeur est trop souvent sous-estimé.

Il faut s’battre pour y arriver
S’matin, réveil avec une inconnu
Une impression de superflu
Demain matin j’aurais tout oublié
 
J’ai rien contre personne
mais j’veux changer le monde
Et certain trouve ca immonde
de savoir que ma lumière rayonne..
 
J’écris un texte bien cliché
pour faire rêver ces gens
qui sont trop pressé pour prendre le temps

de lire quelque chose que je suis forcé d’écourter. 

Il faut s’battre pour y arriver

S’matin, réveil avec une inconnu

Une impression de superflu

Demain matin j’aurais tout oublié

 

J’ai rien contre personne

mais j’veux changer le monde

Et certain trouve ca immonde

de savoir que ma lumière rayonne..

 

J’écris un texte bien cliché

pour faire rêver ces gens

qui sont trop pressé pour prendre le temps

de lire quelque chose que je suis forcé d’écourter. 

Dans mes rêves se cache une mer
Un ocean froissé 
Plein d’eau divagué 
son goût est amer
 
Mais on y nage en tout temps
Le sable dans les oreilles 
Les cris des enfants
Les pas sous nos orteilles 
 
Le plus souvent le solei est blanc
accompagné de ces lointains
qui brilles en tout temps
mais craignent  le matin
 
L’eau se tors 
et parfois s’acoutume 
pour y laisser rentrer nos corps
avant de les recouvrir de ces écumes 
 
Alors on se laisse prendre
emporté par le fond
Nos corps sans comprendre 
Comme pris dans un syphon 
 
Plus un son
Plus un bruit 
Plus que tes pulsation
Qui traverses mon esprit
 
Alors on se mêle 
Pour ne faire qu’un 
Notre contexte de sel
Nous carresse de ses embruns
 
Puis avalé par le ciel
Je perd ton parfum
J’interprête tes appels
qui sont maintenant si loin …
 
Alors je continue rêver 
que l’on se baigne dans l’ocean
Coucher sous mon cerisier 

pendant que tu y est vraiment.
Capie 

Dans mes rêves se cache une mer

Un ocean froissé

Plein d’eau divagué

son goût est amer

 

Mais on y nage en tout temps

Le sable dans les oreilles

Les cris des enfants

Les pas sous nos orteilles

 

Le plus souvent le solei est blanc

accompagné de ces lointains

qui brilles en tout temps

mais craignent  le matin

 

L’eau se tors

et parfois s’acoutume

pour y laisser rentrer nos corps

avant de les recouvrir de ces écumes

 

Alors on se laisse prendre

emporté par le fond

Nos corps sans comprendre

Comme pris dans un syphon

 

Plus un son

Plus un bruit

Plus que tes pulsation

Qui traverses mon esprit

 

Alors on se mêle

Pour ne faire qu’un

Notre contexte de sel

Nous carresse de ses embruns

 

Puis avalé par le ciel

Je perd ton parfum

J’interprête tes appels

qui sont maintenant si loin …

 

Alors je continue rêver

que l’on se baigne dans l’ocean

Coucher sous mon cerisier

pendant que tu y est vraiment.

Capie 

tchip tchip 
Si j’avais les mots 
Je les prendrais uns par uns 
pour les mettres sur un flow
Qui ferait le refrain 
 
Je lècherais les dico
Pour y trouver mon ydile 
Comme un pervers gényco
Qui a le msucle qui frétille 
 
J’poserais ma plume 
Puis j’lui mettrais le feu
Le micro sur le bitume 
sous un ciel orageux
 
Je crierais ma voix 
pour la faire entendre
Les éclairs qui se déploient
N’espèrent pas me surprendres. 
 
Alors compte’ les secondes 
après que je t’ai mis le feu
car la minutes d’après 
Je consumerais les dieux. 
 
du haut de leur olympe 
un mortel viens les descendre 
Sur le toit je grimpe 
Et transforme les maîtres en cendres . 
 
Je tire sur le fil 
débranche le jack
Croque dans ce missile 
Qui te braque 
 
J’viens déclencher les tempête 
souffler sur le vent 
Lève la tête  
il en est encore temps . 

 Capie

tchip tchip 

Si j’avais les mots

Je les prendrais uns par uns

pour les mettres sur un flow

Qui ferait le refrain

 

Je lècherais les dico

Pour y trouver mon ydile

Comme un pervers gényco

Qui a le msucle qui frétille

 

J’poserais ma plume

Puis j’lui mettrais le feu

Le micro sur le bitume

sous un ciel orageux

 

Je crierais ma voix

pour la faire entendre

Les éclairs qui se déploient

N’espèrent pas me surprendres.

 

Alors compte’ les secondes

après que je t’ai mis le feu

car la minutes d’après

Je consumerais les dieux.

 

du haut de leur olympe

un mortel viens les descendre

Sur le toit je grimpe

Et transforme les maîtres en cendres .

 

Je tire sur le fil

débranche le jack

Croque dans ce missile

Qui te braque

 

J’viens déclencher les tempête

souffler sur le vent

Lève la tête 

il en est encore temps .

 Capie

Perdu sur la banquise. 
 
Je glisse sur la glace 
Mes poumons se grisent et je trace. 
Tu apparais dans un méandre 
tu me tens le joint pour me le rendre
 
On avait froid mais tu es arrivé
il ne suffisait que de ca pour dériver 
sur l’ice berg de feu
qui danse l’ocean comme le vent dans tes cheveux
 
Un yak approche par se soir d’été 
Il accompagne nos souffles se décomposer
puis dans le vide j’entend un murmur
près de se mur tu me tend ta couverture 
 
La lumière se tamise, je défait mes valise
Tu me dit l’amour et puis je balise
On s’allonge sur ce tapis de neige
Et je carresse ta peau qui n’est plus beige
 
On s’endors lentement après une aventure 
Confortablement sur cette toiture de verdure
On contemple les lucioles clignotter 
on écoute le soleil, dans le temps se déplacer 
 
Alors tu me souffle ton amour dans le cou
je somnole mais tiens le coup
Mon corps se tord et je suis appaisé 
qui aurait pensé qu’il ne suffit que  d’un baisé. 
 
Je te traine dans mon amour pour t’en recouvrir 
Te carresse de mes mains qui crépites l’avenir 
Le feu s’éteind et mes yeux plongent 
Les tiens ont coulés depuis plusieurs ombres 
 
On est collé l’un à l’autre, par des battements de cils.
Je pars dans un monde inconnu, un voyage plein d’idyles. 
Je sens les souffles des contrés lointaines 
se poser sur mon visage de façon sous-terraines. 
 
Je me retourne et regarde le ciel …
Tu t’es endormis sur mon torse ou tes mains ruisselles
Mes yeux sont fatigués de regarder les tiens. 

Viens, on va dormir, demain sera …. je ne sais plus bien, mais je suis bien entre tes seins. 

Perdu sur la banquise.

 

Je glisse sur la glace

Mes poumons se grisent et je trace.

Tu apparais dans un méandre

tu me tens le joint pour me le rendre

 

On avait froid mais tu es arrivé

il ne suffisait que de ca pour dériver

sur l’ice berg de feu

qui danse l’ocean comme le vent dans tes cheveux

 

Un yak approche par se soir d’été

Il accompagne nos souffles se décomposer

puis dans le vide j’entend un murmur

près de se mur tu me tend ta couverture

 

La lumière se tamise, je défait mes valise

Tu me dit l’amour et puis je balise

On s’allonge sur ce tapis de neige

Et je carresse ta peau qui n’est plus beige

 

On s’endors lentement après une aventure

Confortablement sur cette toiture de verdure

On contemple les lucioles clignotter

on écoute le soleil, dans le temps se déplacer

 

Alors tu me souffle ton amour dans le cou

je somnole mais tiens le coup

Mon corps se tord et je suis appaisé

qui aurait pensé qu’il ne suffit que  d’un baisé.

 

Je te traine dans mon amour pour t’en recouvrir

Te carresse de mes mains qui crépites l’avenir

Le feu s’éteind et mes yeux plongent

Les tiens ont coulés depuis plusieurs ombres

 

On est collé l’un à l’autre, par des battements de cils.

Je pars dans un monde inconnu, un voyage plein d’idyles.

Je sens les souffles des contrés lointaines

se poser sur mon visage de façon sous-terraines.

 

Je me retourne et regarde le ciel …

Tu t’es endormis sur mon torse ou tes mains ruisselles

Mes yeux sont fatigués de regarder les tiens.

Viens, on va dormir, demain sera …. je ne sais plus bien, mais je suis bien entre tes seins. 

Amour Absurde. 
Ton corps danse dans le froid d’un hiver de juin, 
Le son est étouffé, je ne comprend même pas le refrain.
Les basses sourdes de cette basse cours me lassent,
Tes pieds quittent la terre ferme et tes mouvement m’enlassent 
 
Du savon dans les yeux notre bulle décolle 
Pendant que toutes les poules sont plaqués contre le sol
 Et tu me tiens la main au point de la lier
Mes sentiments tombent net, sur le 1 er pallier 
 
La routine se détourne dans les mouvements de la foule 
La roue tourne et je suis endormis, dans ce bain je coule 
Ton corps sur le miens, complètement dévêtue 
Sur ce matelas de mains je ressens tes vertues 
 
Tu empoigne mon haine de tes doigts bleutés 
je me blotis sur le nid  de tes cheveux emmêlés 
Je découvre ta bouche à l’aide de celle qui m’est propre 
la tienne autant que la mienne, langui comme une malpropre
 
Je prie une derniere fois, ces humains  supérieur 
de ne pas césser leur cris qui bousculent ma lenteur
Et dans le noir je réouvre les yeux
Vas’y jouis, pendans que je fais un voeux. 
 
Je sens ton odeur et les basses traaaaamblent 
Les meilleurs instant de nos vies sont enssembles 
Qui se ressemble s’assemble surtout dans ces conditions
rien de mieux que l’amour en fusion pour manger le son
 
Je fume l’herbe de la terre de se champ plein de chant
Je vois alors le monde bien différement 
Mais tu es toujours là, tu danse devant moi
Ma main n’a pas encore touché la tienne 
 
Mais j’en rêve secrètement au fond de moi
tu me donne la migraine
je le sens quand je te vois
bientôt tu seras mienne … Hallelujah. 

Moka

Amour Absurde.

Ton corps danse dans le froid d’un hiver de juin,

Le son est étouffé, je ne comprend même pas le refrain.

Les basses sourdes de cette basse cours me lassent,

Tes pieds quittent la terre ferme et tes mouvement m’enlassent

 

Du savon dans les yeux notre bulle décolle

Pendant que toutes les poules sont plaqués contre le sol

 Et tu me tiens la main au point de la lier

Mes sentiments tombent net, sur le 1 er pallier

 

La routine se détourne dans les mouvements de la foule

La roue tourne et je suis endormis, dans ce bain je coule

Ton corps sur le miens, complètement dévêtue

Sur ce matelas de mains je ressens tes vertues

 

Tu empoigne mon haine de tes doigts bleutés

je me blotis sur le nid  de tes cheveux emmêlés

Je découvre ta bouche à l’aide de celle qui m’est propre

la tienne autant que la mienne, langui comme une malpropre

 

Je prie une derniere fois, ces humains  supérieur

de ne pas césser leur cris qui bousculent ma lenteur

Et dans le noir je réouvre les yeux

Vas’y jouis, pendans que je fais un voeux.

 

Je sens ton odeur et les basses traaaaamblent

Les meilleurs instant de nos vies sont enssembles

Qui se ressemble s’assemble surtout dans ces conditions

rien de mieux que l’amour en fusion pour manger le son

 

Je fume l’herbe de la terre de se champ plein de chant

Je vois alors le monde bien différement

Mais tu es toujours là, tu danse devant moi

Ma main n’a pas encore touché la tienne

 

Mais j’en rêve secrètement au fond de moi

tu me donne la migraine

je le sens quand je te vois

bientôt tu seras mienne … Hallelujah.

Moka

Après une longue nuit passé à rêver dans les rues de la ville, je me pose sur mon canapé pour lire un passage de Jack London - L’appel de la forêt. Et ma journée ce fait, elle se laisse couler car c’est juste parfait pour se réveiller que d’écouter le chant des mots dans ma tête défiler. je lis ceci : Dans la profondeur de la forêt résonnait un appel, et chaque fois qu’il l’entendait, mystérieusement excitant et attirant, il se sentait forcé de tourner le dos au feu et à la terre battue qui l’entourait, et de plonger au coeur de cette forêt toujours plus avant, il ne savait où ni pourquoi ; il ne se posait pas la question mais l’appel résonnait impérieusement dans la profondeur des bois.

Après une longue nuit passé à rêver dans les rues de la ville, je me pose sur mon canapé pour lire un passage de Jack London - L’appel de la forêt. Et ma journée ce fait, elle se laisse couler car c’est juste parfait pour se réveiller que d’écouter le chant des mots dans ma tête défiler. je lis ceci : 
Dans la profondeur de la forêt résonnait un appel, et chaque fois qu’il l’entendait, mystérieusement excitant et attirant, il se sentait forcé de tourner le dos au feu et à la terre battue qui l’entourait, et de plonger au coeur de cette forêt toujours plus avant, il ne savait où ni pourquoi ; il ne se posait pas la question mais l’appel résonnait impérieusement dans la profondeur des bois.


Remplir des toiles, des carnets, ou des coeurs … Pendant un jour, une semaine… Avec passion, sans volonté particulière… Vider une bombe, un feutre…. Avec ca tête, ces mains… Pendant ce temps, ou jamais… J’comprend pas comment vous pouvez vivre vos vies avec tant de simplicité… Pas que la mienne soit pleine d’embûches, mais disons que quand je vide ma tête, j’en met de partout, et j'ai du mal a m'arrêter. Balancer entre rêve et réalité, je peins mon monde pour me découvrir, puis je peins votre monde pour en faire le miens, et vous le faire découvrir. Tout cela devient une vrai obsession, plus qu’un rêve ou une passion. J’ai laissé l’art faire de moi ce qu’elle voulait, me voilà plus oeuvre que moi-même, me voilà plus humain que vous, me voilà plus jeune que personne, et pourtant plus vieux que quiconque. Si vous ne comprenez pas ce texte, n’y pensez pas, passez juste à autre chose, comme toute personne qui se et me respecte. Et ne vous inquiétez pas, un jour ca viendra peut-être et alors vous comprendrez… 
Remplir des toiles, des carnets, ou des coeurs … Pendant un jour, une semaine… Avec passion, sans volonté particulière… Vider une bombe, un feutre…. Avec ca tête, ces mains… Pendant ce temps, ou jamais… 
J’comprend pas comment vous pouvez vivre vos vies avec tant de simplicité… Pas que la mienne soit pleine d’embûches, mais disons que quand je vide ma tête, j’en met de partout, et j'ai du mal a m'arrêter. Balancer entre rêve et réalité, je peins mon monde pour me découvrir, puis je peins votre monde pour en faire le miens, et vous le faire découvrir. 
Tout cela devient une vrai obsession, plus qu’un rêve ou une passion. J’ai laissé l’art faire de moi ce qu’elle voulait, me voilà plus oeuvre que moi-même, me voilà plus humain que vous, me voilà plus jeune que personne, et pourtant plus vieux que quiconque. 
Si vous ne comprenez pas ce texte, n’y pensez pas, passez juste à autre chose, comme toute personne qui se et me respecte. Et ne vous inquiétez pas, un jour ca viendra peut-être et alors vous comprendrez… 
Il est minuit, mon reveil vient de sonner, ma journée peux commencer, comme chaque nuit.J’me lève du bon pied, une bombe au bord du lit, ma copine endormis, je m’habille pour y aller.Graffiti vandale, un idéal pour les gamins, un sport pour les malins, et une dure réalité pour ceux qui savent.Il se met à pleuvoir, a peine le nez dehors, même si je sais que tout le monde dors, la lune je peux apercevoir.je change de trottoir,j’commence à accélérer, la musique en trin de tourner, comme ces putains d’gyrophares.Un schéma dans la tête, même si j’avais pas prévue le coup, l’envie m’est venue d’un coup, on va essayé de poser ca direct.Faut que se soit net, sans bavure, comme pour ces enflures, qui dans leurs cellules me jettent. . Une sensation comme aucune autre, quand je m’approche du mur, c’est comme un murmur, dans un monde qui n’est plus le notre.Cette odeur me rappel, les folies dans ma jeunesse, et j’y pense à chaque messe, quand je prie la liberté de m’être fidèle.Sachez, ce qu’il se passe en bas de chez vous, pendant que vous rêvez, et que je peins de tout sur tout.BIGUP EAPS.BIGUP A TOUS MES FRERES QUI SORTENT LE SOIR.

Il est minuit, mon reveil vient de sonner, ma journée peux commencer, comme chaque nuit.
J’me lève du bon pied, une bombe au bord du lit, ma copine endormis, je m’habille pour y aller.
Graffiti vandale, un idéal pour les gamins, un sport pour les malins, et une dure réalité pour ceux qui savent.
Il se met à pleuvoir, a peine le nez dehors, même si je sais que tout le monde dors, la lune je peux apercevoir.
je change de trottoir,j’commence à accélérer, la musique en trin de tourner, comme ces putains d’gyrophares.
Un schéma dans la tête, même si j’avais pas prévue le coup, l’envie m’est venue d’un coup, on va essayé de poser ca direct.
Faut que se soit net, sans bavure, comme pour ces enflures, qui dans leurs cellules me jettent. . 
Une sensation comme aucune autre, quand je m’approche du mur, c’est comme un murmur, dans un monde qui n’est plus le notre.
Cette odeur me rappel, les folies dans ma jeunesse, et j’y pense à chaque messe, quand je prie la liberté de m’être fidèle.
Sachez, ce qu’il se passe en bas de chez vous, pendant que vous rêvez, et que je peins de tout sur tout.
BIGUP EAPS.
BIGUP A TOUS MES FRERES QUI SORTENT LE SOIR.

Il va parfois arriver que nous ne fassions rien de très spéciale pendant des heures. Mais il suffit parfois d’une seconde, dans le froid de la nuit pour qu’une idée nous vienne de nul part, comme si un petit démon nous l’avait glissé à l’intérieur de notre tête. Alors, accompagné de nos fraîches compatriotes, nous nous vengeons sur ce que la vie ne nous donne pas dans son quotidien, et nous devenons des êtres mystiques que rien ne peut arrêter ni désunir ! Nous formons un groupe qui communique en loup, qui se déplace en meute et qui cours dans l’ombre comme une horde. Peu importe le lieu ou le contexte, nous suivons toute la nuit une aventure que nous vivrons jusqu’au levé du matin.

Le tracteur était là. Presque fumant. Je voyais encore le magnifique incendie qui le ravageais quelques jours plutôt. Une étincelle en attisant une autre, le feu démarra telle un éboulement de silex se frottant les uns contre les autres. Lisant le panneau au bord de la nationale je me tais. Je ne réfléchis pas, je chante en regardant à gauche puis à droite. Je lis le panneau une dernière fois avant de juste poser un tag dessus. Je l’ai totalement baclé. Mais ca ne m’importe pas car il est bien là. Juste ici sur cette affiche qui nous remerci tous ! Nous, les habitant du monde nocturne ! Alors je leurs laisse mon message. C’est plus une sorte de participation qu’une résistance. J’aime ces gens. Mais parfois, il ne faut pas réfléchir et faire quelque chose dont on est peu fière. Je pense que ca aide a nous faire retrouver notre fierté de quand on s’applique à la tâche.

Le tracteur était là. Presque fumant. Je voyais encore le magnifique incendie qui le ravageais quelques jours plutôt. Une étincelle en attisant une autre, le feu démarra telle un éboulement de silex se frottant les uns contre les autres. Lisant le panneau au bord de la nationale je me tais. Je ne réfléchis pas, je chante en regardant à gauche puis à droite. Je lis le panneau une dernière fois avant de juste poser un tag dessus. Je l’ai totalement baclé. Mais ca ne m’importe pas car il est bien là. Juste ici sur cette affiche qui nous remerci tous ! Nous, les habitant du monde nocturne ! Alors je leurs laisse mon message. C’est plus une sorte de participation qu’une résistance. J’aime ces gens. Mais parfois, il ne faut pas réfléchir et faire quelque chose dont on est peu fière. Je pense que ca aide a nous faire retrouver notre fierté de quand on s’applique à la tâche.

C’était tard, alors on a commencé a rentrer, après avoir allumé ( avec beaucoup de mal ) ce super feu qui nous avait tous réuni ! On est alors rentré, sonnant chaque sonnette disponible sur le chemin, riant aux larmes et courant sans s’arrêter, à bout de souffle nous nous sommes allongé et nous avons attendu que le plus courageux attise la dernière mèche de la dernière sonnette de la dernière maison. Une alarme retentis, nous courront puis marchons dans les bois jusqu’à ce que le chemin se divise . Une envie d’aventure nous fit alors prendre le chemin le plus sombre et le plus incertain, celui qui partait a l’opposé du squat ou nous devions rentré ! Les filles étaient toutes déjà très loin. Nous étions seuls au milieux de la nuit dans un étroit passage de broussailles, courant et tribuchant sur les pierres et les racines mouillés. Arrivé au bout … Un champ et un chien. Le son de l’ocarina retentis pour attiser la rage de l’animale qui nous fit prendre nos jambes a nos cous pour le chemin du retour. Arrivé vers le squat, un gigantesque champ de maïs. Et nous fumes repartis pour une terrible chasse a l’homme ! D’abord par groupes de deux, puis un par un, nous courons et rions en rugissant comme les animaux. Et ce n’est qu’après avoir surpris tout le monde un par un, que nous rentrons essoufflés là où nous créchons, remplis de terre et d’humidité, et le jour va bientôt se lever. Désolé, il me restait ca au fond de moi même, il fallait que cela sorte.

C’était tard, alors on a commencé a rentrer, après avoir allumé ( avec beaucoup de mal ) ce super feu qui nous avait tous réuni ! On est alors rentré, sonnant chaque sonnette disponible sur le chemin, riant aux larmes et courant sans s’arrêter, à bout de souffle nous nous sommes allongé et nous avons attendu que le plus courageux attise la dernière mèche de la dernière sonnette de la dernière maison. Une alarme retentis, nous courront puis marchons dans les bois jusqu’à ce que le chemin se divise . Une envie d’aventure nous fit alors prendre le chemin le plus sombre et le plus incertain, celui qui partait a l’opposé du squat ou nous devions rentré ! Les filles étaient toutes déjà très loin. Nous étions seuls au milieux de la nuit dans un étroit passage de broussailles, courant et tribuchant sur les pierres et les racines mouillés. Arrivé au bout … Un champ et un chien. Le son de l’ocarina retentis pour attiser la rage de l’animale qui nous fit prendre nos jambes a nos cous pour le chemin du retour. Arrivé vers le squat, un gigantesque champ de maïs. Et nous fumes repartis pour une terrible chasse a l’homme ! D’abord par groupes de deux, puis un par un, nous courons et rions en rugissant comme les animaux. Et ce n’est qu’après avoir surpris tout le monde un par un, que nous rentrons essoufflés là où nous créchons, remplis de terre et d’humidité, et le jour va bientôt se lever. 
Désolé, il me restait ca au fond de moi même, il fallait que cela sorte.